Eddy Delair et Laura Colombel font leur course

Ils sont nombreux les pilotes et copilotes de la Ligue à avoir répondu à l’appel de l’organisateur. Aujourd’hui zoom sur le sympathique équipage : Eddy Delair originaire d’Hirson et Laura Colombel de Camiers.

Nous avons posé quelques questions à Eddy et Laura

Eddy : « ma 1ère participation au Rallye du Touquet en tant que pilote remonte à 2008, avec mon papa (Éric Delair). C’est 9 ans après que je retrouve les routes du Championnat de France des Rallyes avec à ma droite ma compagne Laura Colombel ».

Laura : « j’ai débuté en rallye au Touquet, il y a 3 ans avec Benoît Lecerf en Mitsubishi N4. Depuis, j’ai évolué à droite avec différents pilotes notamment Eddy ». – « Ensemble, nous avons parcouru en 2015 les routes mythiques du Monte Carlo sur le rallye de l’Escarène (06), mais aussi, les spéciales de Fourmies en Avesnois avec une superbe 12èm place au classement général au 2e rang du F2-14 avec la monstrueuse R11 Maxi ».

Comment se présente le rallye du Touquet ? « Aujourd’hui sur cette 57ème édition du Rallye du Touquet , nous serons au départ avec une nouvelle voiture. Nous sommes engagés avec une Clio RS (A7). Il y a cinq partants dans cette classe. Nous avons le numéro 71. La voiture est décorée par IdCom ».

Qui tenez-vous à remercier ? : « Mes parents pour se superbe cadeau et particulièrement mon papa et Eddy qui ont travaillé d’arrache-pied pour que ce rêve soit aujourd’hui à notre portée. Pour n’oublier personne, je remercie tous ceux qui, de près ou de loin, nous aident et nous supportent ».

« L’essentiel de nos sponsors étant concentré dans la région Hauts de France, avec notamment la commune de Camiers, fidèle partenaire. Nous voulons prendre un maximum de plaisir sur ces routes. Nous tenterons de faire le spectacle pour les amis et nos nombreux supporters ».

Vous pouvez suivre l’équipage sur la page Facebook : Team DLR rallye

Place au sport

Mis en avant

Avant d’évoquer le rallye moderne, faisons un petit zoom sur le VHC. Ce sont 30 équipages qui prendront le départ de cette 19e édition du rallye le Touquet Pas-de-Calais VHC.

Porsche, Alpine, Renault 5 Turbo TDC, Ford Escort, BMW, Lancia, Mercedes, Opel, DAF, Talbot, toutes ces marques sont représentées au départ. Le Président de la Commission VHC à la Fédération française, mais aussi Président du Touquet-Auto-Club, Philippe Flament, sera au départ au volant de son Alpine A 110. S’il ne vise pas la victoire, il sera sans doute dans les points à l’arrivée, grâce à sa belle régularité.

François Foulon (Ford Sierra), Champion de France sortant, part logiquement comme favori. La conjonction de son talent et des quatre roues motrices de sa Sierra, peuvent l’emmener tout en haut sur le podium. Laurent Bayard (Porsche 911), connaissant par cœur le terrain, devrait être aussi aux avant-postes. Hervé Bailliere (Porsche 911 SC), Antoine Wan (Ford Escort RS), Bart Vanhaverbeke (Mercedes 500 SLC), et Piet Declercq (Ford Escort) seront tous à leurs trousses.

Modernes

Même si certains regrettent le nouveau règlement, mettant hors championnat les WRC, on peut réellement se satisfaire du nombre de voitures R5 inscrites (16) sur ce rallye le Touquet Pas-de-Calais.

Pour la victoire, difficile de ne pas penser qu’une des deux WRC s’impose. Laquelle ? C’est du 50 / 50.

Éric Brunson (Ford Fiesta WRC), cinq fois vainqueur ici, connait le parcours sur le bout des doigts. Il vient de s’imposer logiquement au rallye de la côte Fleurie et se trouve rassuré sur l’efficacité de sa voiture après un remontage complet. David Salanon (Ford Fiesta WRC), qu’on a vu très performant la saison dernière, se permettant de devancer les voitures d’usine au rallye du Var, semble parfaitement aiguisé. Sa victoire le week-end dernier au rallye Baldomérien, à bord d’une Fabia R5, confirme la forme du pilote du casino de Montrond.

Du côté des pilotes de R5, bien malin qui pourrait dire le nom du vainqueur. Passé avec réussite à la Fabia R5, en remportant un rallye régional le week-end dernier, Quentin Giordano peut avoir un avantage sur ses poursuivants. Le talent de Yoann Bonato (DS3 R5) n’est plus à démontrer. La fiabilité et l’efficacité de sa monture sont par contre à établir. Charles Martin (208 T16) et Vincent Dubert (Fabia R5), Pierre Roche (Fabia R5), Yohan Rossel (DS3 R5), seront en embuscade. Ensuite, William Wagner (Fiesta R5), Claudie Tanghe (Fiesta R5), Lionel Mesnager (208 T16), Benoît Vaillant (Fiesta R5), Marc Amourette (DS3 R5), Mickaël Reydellet (Fabia R5), Bruno Ribéri (Fiesta R5), Pierre Ragues (Fabia R5), animeront les débats.

Chez les Renault boys, Manu Guigou (Clio R3T) et Cédric Robert (Clio R3T),  vont se

Photo DDPI

retrouver pour le plus grand plaisir des amateurs. Florian Bernardi (Clio R3T), ne devrait pas être très loin dans les rétroviseurs. On suivra particulièrement le hollandais Kevin Van Deyne et la pilote britannique Sarah Williams.

Patrick Rouillard (Porsche GT+), fidèle du championnat de France devrait être le fer de lance de la catégorie. Ensuite Yannick Roussel et le local Cédric Lemaire sont à observer. Parmi les locaux, Alain Lefrançois (Peugeot 207 S 2000) fait son retour après un an d’absence. Hugue Lapouille (Subaru R4), Jean Benoît Houssin (Mitsubishi R4), Jean-Luc Debove (Subaru N4), Pierre Alexandre Perrin (saxo F2 13) et Pierre Antoine Hazebrouck (Mitsubishi A8), sans oublier Françis Legrand (photo) bien entendu, au volant de sa Clio F2 14, le pilote de Licques et ses camarades précités seront vraisemblablement parmi les meilleurs.

En cette période où les sondages et les pronostics sont souvent à côté de la plaque, nous nous garderons bien d’affirmer qu’il n’y a pas d’outsider possible. Nous serons en mesure de vous donner les vainqueurs avec certitude samedi en fin d’après-midi, Lapalissade, je vous l’accorde.

Texte Olivier Delseaux photos François Duvauchel

1 petit suisse au Touquet

C’est plus exactement un équipage atypique franco-suisse qui prend le départ rallye le Touquet Pas-de-Calais VHC.

Au volant de leur Golf GTI, les deux compères se lancent dans le championnat de France VHC 2017. Cela risque d’être totalement différent des montagnes helvètes. « Ce sera notre premier Touquet, et le début du championnat de France VHC auquel nous sommes inscrit.» Explique Hervé

Marc Brodut est Bourguignon, de Dijon, Hervé Lécuyer est Suisse de Genève, né en Bourgogne. Sur leur stand à l’assistance, il y aura, ce n’est pas une blague, du Kir et du chocolat suisse …

C’est presque parti !

Rassurez-vous, vous ne vous trompez pas de date, ce n’est pas le rallye qui démarre aujourd’hui mais bien les reconnaissances de celui-ci.

Ce samedi et dimanche, les concurrents qui le désirent, vont pouvoir faire les reconnaissances du parcours. Comme l’an dernier, chaque équipage aura l’autorisation de passer à trois reprises dans chaque spéciale et pas une fois de plus. À cette occasion, les copilotes prendront les notes que le pilote leur donnera lors du premier passage. Le deuxième passage sert à valider cette prise de notes, le troisième étant la vérification ultime. Pour la deuxième année consécutive, les équipages seront équipés d’un système de géolocalisation. Grâce à ce dernier, l’organisateur a l’aptitude de vérifier en temps réel la moyenne horaire, la vitesse instantanée et le nombre de passages effectués. En cas de manquement à la réglementation routière en vigueur, comme pour tout un chacun, ou en cas de réclamation de riverains ou d’un élu, l’informatique permettra à l’organisateur de contrôler. En cas de manquement grave, des sanctions seront prises. Cela peut aller jusqu’à l’exclusion du rallye. Contrairement à ce qui se faisait jadis, la première et la deuxième étape du rallye peuvent être reconnues que ce soit ce samedi ou ce dimanche. Chaque étape avait son jour imposé auparavant. Cette modification a pour but de diluer le nombre de concurrents sur tout le parcours et ainsi éviter un trop grand nombre de voitures au même endroit, à la même heure et les nuisances que cela engendrerait Une deuxième session des reconnaissances, le mercredi 15 et le jeudi 16 mars prochains sera ouverte dans les mêmes conditions. Cette deuxième session a pour but de permettre aux équipages venant de loin de regrouper les reconnaissances et le rallye sur quatre jours. Les pilotes doivent scrupuleusement respecter les limitations de vitesse mais, il est préférable pour les riverains, vu l’étroitesse des routes, de prendre le parcours dans le sens de la marche.